Outlook ne sait pas lire le format MBOX. Ce programme remonte vos boîtes dans un fichier PST qu'Outlook ouvre aussitôt, sous Windows comme sous Mac. Arborescence des dossiers, pièces jointes et en-têtes passent de l'autre côté sans rien perdre.
BitRecover · Fichier d'installation 67,7 Mo · Signature DigiCert
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Nul besoin d'un Outlook déjà configuré. Le fichier PST se construit tout seul et Outlook n'intervient qu'au moment de l'ouvrir.
Outlook compatibles
Le fichier produit respecte la structure attendue par Outlook, sans les limites étroites des anciennes moutures. Le résultat se vérifie avec la version d'essai, avant toute dépense.
Ce qui se passe pendant le passage
Cinq écrans dans l'ordre où se déroule une conversion réelle. La version d'essai affiche les mêmes.
Chargement
Un par un ou toute la branche
Sélectionner fichiers désigne les boîtes une par une. Sélectionner dossiers descend jusqu'aux sous-dossiers et ramasse ce qui s'y trouve. Aucun plafond ne pèse sur la taille de la source.
Vérification
Une case à cocher par dossier
Une fois la lecture terminée, l'arborescence d'origine s'affiche. Vous cochez les dossiers destinés au PST et laissez les autres de côté.
Réglages PST
Découpe par taille, noms de dossiers en dix langues
Vous pouvez réunir toutes les boîtes chargées dans un PST unique ou en donner un à chacune. Quand la sortie grossit, elle se découpe par taille.
Destination
Chemin libre, y compris le dossier de départ
La destination se choisit librement. Une fois le travail fini, le programme ouvre ce dossier de lui-même, si bien que le PST prêt tombe sous la main.
Conversion
Progression à l'écran, compte rendu sur le disque
Le traitement montre où il en est boîte par boîte. À la fin, à côté du PST, subsiste un compte rendu de cette séance.
Jusqu'aux 25 premiers éléments de chaque dossier, la version d'essai écrit un vrai PST. Vous l'ouvrez dans Outlook puis vous décidez.
Récupérer l'essaiDe la boîte brute au fichier qu'Outlook ouvre. Les étapes ne changent pas entre l'essai et la licence.
Prenez le fichier d'installation qui correspond à votre système puis lancez le programme. Aucun profil Outlook n'a besoin d'exister au préalable.
Choisissez entre fichiers isolés et dossier entier. Les boîtes repérées rejoignent la liste avec leurs sous-dossiers.
La liste reprend l'arborescence d'origine. Marquez les dossiers destinés à Outlook et, au besoin, restreignez par période ou par expéditeur.
Prenez PST dans la liste des formats de sortie. Apparaissent alors la découpe par taille et le changement de langue des noms de dossiers.
Indiquez où enregistrer puis démarrez le traitement. À la clôture, le programme se rend de lui-même dans ce dossier.
Comparez le nombre de messages par dossier avec le compte rendu déposé dans la destination. Deux chiffres identiques signifient une séance menée à bien.
PST est le format dans lequel Outlook range ses affaires. Il tient messages, dossiers, contacts et rendez-vous dans un conteneur muni d'un index. MBOX n'a rien de tel : du texte où les messages se suivent bout à bout. Combler cet écart, voilà le travail de la conversion. PST demeure malgré tout une sortie parmi plus de trente, les autres se trouvant du côté du convertisseur MBOX. Rien n'oblige à payer pour en juger, l'essai suffit à voir ce qui sort.
Conteneur muni d'un index
Des tables, pas une longue suite de texte
Outlook attend des tables dotées de leur propre index et des dossiers déclarés. MBOX n'apporte ni index ni tables, aussi se voit-il refuser à l'import tel quel.
UNICODE plutôt qu'ANSI
Le plafond des vieux Outlook ne joue pas
Le PST écrit relève du format UNICODE. Les boîtes qui dépassent deux gigaoctets passent sans accroc, ce qui n'arrivait pas du temps de l'ANSI.
Changer l'extension ne suffit pas
Renommer ne fabrique pas un PST
Réécrire le nom d'un fichier MBOX en .pst ne change que l'étiquette. Dedans il reste du texte. Outlook écarte ce fichier au moment même où il tente de l'ouvrir.
Les points qui touchent au passage. Les deux systèmes rendent le même PST et rien ne diffère entre l'essai et la version complète.
À l'entrée
À la sortie
Le fichier d'installation pèse 67,7 Mo et porte une signature SHA256 de DigiCert Inc. Gardez 200 Mo de libre, avec 4 Go de mémoire et un processeur à partir de 2,4 GHz. La liste entière des formats de sortie figure sur la page produit. Édition pour macOS.
La version d'essai porte en PST les 25 premiers éléments de chaque dossier. La licence retire ce plafond.
Les deux moutures lisent les mêmes fichiers, montrent la même liste et écrivent le même PST en UNICODE. Seule la quantité traitée change. La licence Pro coûte 29 $ et vaut sur une machine : sur un PC prenez celle pour Windows, sur un Apple celle pour macOS. La somme revient si vous renoncez sous 30 jours.
Version Pro 29 $ Version macOS 29 $
Ce qui figure ici vaut pour l'édition en cours. BitRecover, née en 2011, fabrique des outils autour du courrier et des formats de fichiers.
Le fichier MBOX de départ n'est pas touché. Le PST terminé s'ouvre dans Outlook avant l'achat de la moindre licence.
Convertir sans payerCompatibilité Outlook, limites de l'essai, licences
En cinq étapes. Ouvrez le programme, chargez les boîtes avec Sélectionner fichiers ou Sélectionner dossiers, marquez dans la liste les dossiers qui vous intéressent, prenez PST parmi les formats de sortie, puis fixez la destination et lancez. À la clôture le dossier retenu s'ouvre tout seul.
Non. Le fichier PST se construit de son côté, sans Outlook et sans profil préexistant. Outlook ne sert qu'au moment où vous voulez regarder le fichier terminé.
Il en sort un PST au format UNICODE. Microsoft 365 l'ouvre, de même que les versions 2021, 2019, 2016, 2013, 2010 et 2007. Comme ce n'est pas l'ancien ANSI, le plafond de taille des éditions passées ne s'applique pas non plus.
Dans Outlook allez sur Fichier, puis sur Ouvrir et exporter, puis sur Ouvrir un fichier de données Outlook. Rejoignez l'emplacement où vous avez enregistré le PST et sélectionnez-le : il apparaîtra dans la liste des dossiers comme une branche à part.
Oui. Réception, envoyés, brouillons et les dossiers que vous avez créés se présentent dans Outlook tels que vous les voyiez dans la liste du programme. Le nom du dossier racine se modifie avant le lancement.
Dans le corps du message MBOX, les pièces jointes tiennent dans une longue suite codée. Pendant le passage le programme les ramène à de vrais fichiers. Elles arrivent dans Outlook avec leur nom et leur type d'avant, accompagnées des en-têtes, signatures, images incorporées, police, corps et mise en forme HTML.
Oui. En retenant PST comme sortie apparaît la découpe par taille, avec les seuils 2 Go, 5 Go et 10 Go. Une boîte très fournie reste ainsi maniable, sans qu'un fichier unique devienne ingérable.
Les deux sont possibles. Un réglage réunit toutes les boîtes chargées dans un PST unique, l'autre en produit un distinct pour chaque boîte.
Toutes les fonctions sont ouvertes et le PST qui en sort est authentique. La limite porte sur la quantité : 25 premiers éléments par dossier. Pour jeter un œil au résultat dans Outlook, cela suffit. Sous licence, seul ce plafond disparaît.
Si le programme sait exporter en MBOX, oui. Les essais ont porté sur Thunderbird et Apple Mail, Eudora, Entourage, Postbox, Opera Mail ainsi que les copies de Google Takeout. La lecture fonctionne aussi sur une machine où ce programme n'existe plus.
Oui. Une édition macOS existe à part et sort le même PST. Elle vaut à partir de macOS 10.8 Mountain Lion. La licence macOS s'achète séparément de celle pour Windows.
Oui. Le filtre sur les dates retient les messages compris entre deux jours indiqués. Il s'ajoute aux filtres sur l'expéditeur, le destinataire et les mots de l'objet. L'exclusion de dossiers désignés par leur nom joue également.
Dans le même dossier que le PST produit. Il porte le nom SavingLog.txt, naît sans que vous le demandiez et rapporte l'heure de départ, le format retenu, les deux chemins, combien d'éléments sont passés et comment la séance s'est close.
Non. Réécrire le nom ne change que l'étiquette. Dedans subsiste du texte, sans index ni tables. Outlook traite alors ce fichier comme une donnée invalide ou bien l'import se rompt en cours de route.
Avec un peu de travail à la main, oui. Vous chargez la boîte dans un programme capable de lire MBOX et vous passez de là les messages à Outlook un par un. Cela ne coûte rien, mais chaque dossier réclame votre intervention, aucun traitement par lot n'existe et plus les étapes se multiplient, plus pièces jointes et ordre des dossiers se perdent en route. Pour une seule petite boîte cela peut suffire. Dès que les boîtes se multiplient ou que l'archive pèse lourd, l'essai traite en une séance les 25 premiers éléments de chaque dossier et vous montre le rendu. C'est la version Pro à 29 $ qui lève le plafond.
Un service en ligne demande de confier à l'infrastructure d'un tiers la boîte entière, pièces jointes et adresses comprises. Ici tout demeure sur votre machine : le travail avance même liaison coupée, personne ne reçoit vos données et aucun plafond de téléversement ne s'applique. Sur des archives professionnelles ou une correspondance confidentielle, c'est précisément là que se joue la différence.
Prenez le programme, ouvrez une boîte et les 25 premiers éléments de chaque dossier deviennent du PST sans dépense. La version Pro coûte 29 $ et se rend sous 30 jours.
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Fichier d'installation 67,7 Mo · à partir de Windows 7 et Windows Server · à partir de macOS 10.8 · retour sous 30 jours